Le but des prévenus était la consommation commune de stupéfiants, celle-ci précédant toutefois la mise en place du trafic. La 2e Chambre pénale constate ainsi que les prévenus ont agi ensemble, mais que cette collaboration résulte essentiellement des circonstances concrètes personnelles (vie de couple) et non d’une volonté de commettre une infraction pénale en commun.