jour le jour, lors des débats d’appel (D. 711 l. 95-105 ; 712 l. 166-168). Ainsi, rien ne permet de déterminer si l’état du prévenu était identique lors de la commission des faits et lors de l’audience des débats d’appel. Il est en outre démontré qu’il est capable de gérer ses finances dans une moindre mesure et à plus ou moins court terme (argent de poche). De plus, environ un mois avant les débats de première instance, il a adressé un courriel à J.________ concernant les déclarations qu’il avait faites à l’encontre des prévenus (D. 414 l. 18-22 ; 431 l. 33-37).