La 2e Chambre pénale s’interroge sur une éventuelle dégradation de l’état de santé du prévenu (notamment en lien avec les déménagements successifs et le divorce, mais aussi en raison de ses troubles d’adaptation). Elle constate que le prévenu semble être capable de se projeter au moins en partie dans l’avenir (projets dans l’atelier protégé, même si la peine privative de liberté ferme prononcée en première instance l’a empêché de se consacrer à une éventuelle intégration dans un appartement protégé, D. 575-576) – mais qu’il ne semblait plus être en mesure de faire des projets d’avenir, vivant au