collaboration du prévenu et ses capacités de gestion concernant son argent de poche (D. 575-576). 12.6 Au vu de tout ce qui précède, et comme déjà mentionné plus haut, la 2e Chambre pénale constate que si le prévenu a des problèmes cognitifs et de mémoire qui ne sauraient être niés, ceux-ci ne doivent pas non plus être surestimés. En particulier, il peut parfois se souvenir d’éléments plus ou moins récents. La 2e Chambre pénale s’interroge sur une éventuelle dégradation de l’état de santé du prévenu (notamment en lien avec les déménagements successifs et le divorce, mais aussi en raison de ses troubles d’adaptation).