La 2e Chambre pénale estime toutefois que c’est à tort que A.________ a indiqué que son époux n’était pas en mesure de donner la moindre information fiable. S’il est évident dans les auditions subséquentes que le prévenu ne se souvient que peu des faits (« peut-être », « sûrement »), voire quasiment pas en appel, il a été en mesure de donner certaines informations – tout particulièrement dans sa première audition – et de prendre position dans un premier temps sur les faits reprochés de sorte à ne pas se charger lui-même (c’est son épouse qui fume du cannabis, il consomme, mais ne vend plus ; D. 107 l. 180-193 et l. 198-207).