Il a toutefois pu donner des indications sur la procédure de divorce en cours (D. 426 l. 43 – 427 l. 5) et savait qu’il bénéficiait du soutien d’une curatrice (D. 431 l. 24-28). 12.3.3 Lors des débats d’appel, le prévenu n’a rien pu indiquer de cohérent relativement aux faits (D. 710 l. 54-59 ; 712 l. 133-137). Il a d’ailleurs commencé son audition par déclarer qu’il avait géré l’essentiel du trafic, contrairement à ce qui ressort de l’ensemble du dossier, manifestement dans le but de décharger son ex-épouse (D. 709 l. 24-29). Il a aussi estimé « très probable » qu’il ait vendu des stupéfiants (D. 709 l. 12-16 [sur question répétée]