– ce que le prévenu a estimé « possible » par la suite (D. 118 l. 313-317). En outre, il a pu indiquer à quelle fréquence le couple se fournissait en stupéfiants (D. 108 l. 230-234), à qui appartenaient les différents objets séquestrés et quelle était leur utilité (D. 106-107 l. 133-198), et a démontré savoir que le budget était tenu (respectivement qu’ils ne s’endettaient pas malgré leur consommation de stupéfiants, D. 105 l. 94-96). Ces éléments montrent que la mémoire à moyen terme du prévenu n’était pas si mauvaise que l’a fait valoir la défense. Il a aussi indiqué avoir effectué certains achats lui-même (D. 105 l. 113-115 ;