Il a en outre invoqué que la collaboration des prévenus était due à leur cohabitation et ne revêtait pas une importance particulière. 10.3 Le Parquet général a indiqué que la collaboration des prévenus (répartition des rôles, en particulier) était importante, dépassait celle inhérente à un couple, et que chacun avait contribué au trafic, raison pour laquelle les consommateurs les voyaient comme une « entité à deux têtes ». L’accusation a ajouté que l’intention du prévenu portait tant sur les ventes que sur la collaboration durable avec son épouse d’antan.