Un droit de séjour en France au titre de fils d’ancien combattant relève ainsi probablement de la fantaisie du prévenu. En outre, le fait de vouloir vivre auprès de 31 sa sœur qui réside en France ne lui octroie aucun droit de résidence dans ce pays ni aucun droit de libre circulation. Dès lors, au vu de ce qui précède, les conditions de l’inscription au SIS sont remplies et celle-ci doit être ordonnée. Les considérations pratiques invoquées par la défense sont sans pertinence dans ce cadre.