Le prévenu a fait référence à son père, prétendument harki, à savoir militaire S.________ enrôlé dans l’armée française (D. 878-879 l. 115- 142), ce qui est plus que douteux au vu de l’âge qu’avait son père selon les indications données par le prévenu. Au vu du fait que son père décédé en 2012 était âgé de 65 ans, cela signifierait qu’il aurait été enrôlé entre l’âge de 7 ans (début de la guerre d’S.________ en 1954) et 15 ans (lorsqu’elle s’est terminée en 1962). Un droit de séjour en France au titre de fils d’ancien combattant relève ainsi probablement de la fantaisie du prévenu.