D’une part, il s’engage activement avec certains membres du personnel de la prison (notamment la personne responsable du domaine social) et d’autre part, quatre mesures disciplinaires ont dû être prononcées à son encontre : deux pour insubordination à l’encontre du personnel, une pour agression physique contre un codétenu (coup donné à la tête par derrière, la sanction prononcée s’élevant à 9 jours d’arrêt – ce qui n’est de loin pas négligeable) et une pour menaces à l’encontre du personnel. Ainsi, la 2e Chambre pénale constate que le comportement du prévenu en détention est loin d’être exemplaire.