Ceux-ci sont indéniablement menaçants. Il importe à ce titre peu que le prévenu ait indiqué par la suite qu’il s’agissait de « menaces en l’air » qu’il n’aurait pas exécutées (D. 299 l. 230-241). Il a en outre reporté la faute de ses difficultés conjugales sur l’expulsion qui a été prononcée à son encontre (D. 299 l. 244-247) – ce qui illustre une nouvelle fois sa tendance à rejeter la faute sur autrui. 15.2.1 Lors des débats de première instance, il a maintenu sa position, indiquant que I.________ avait fait de fausses déclarations par jalousie et était agressive.