Lors des débats de première instance, le prévenu a maintenu ne pas être l’auteur des faits, indiquant tout particulièrement qu’il était impossible que C.________ ne le reconnaisse parce que « comme il l’a dit, on portait des masques » (D. 578 l. 2-8 ; 611, 13'15-40'' de l’enregistrement de l’audition du prévenu). Cette affirmation, qui ressemble à s’y méprendre à l’admission des faits, interpelle la 2e Chambre pénale. Il a ensuite ajouté que les appels passés (a priori, à Q.________) concernaient un achat de cocaïne de la part du prévenu (D. 578 l. 12-16). Ces explications sont toutefois très confuses.