Par devant la 2e Chambre pénale, il a ainsi encore accusé la partie plaignante d’avoir détruit sa vie et, indirectement, d’être responsable de sa consommation actuelle de stupéfiants (D. 1602 l. 162-168). Il n’a émis que quelques regrets, ayant manifestement trait aux conséquences de ses actes sur sa propre situation et non aux torts causés à ses victimes (D. 1154 l. 13-22). Il s’est également régulièrement lui-même présenté en victime (D. 15-17 l. 1-11, 13-20, 54-59, 62-65, 75 ;