Ses actes sont cependant empreints de vilénie dès lors que la victime était souffrante et, partant, affaiblie. La 2e Chambre pénale retient également que l’acte n’a pas duré longtemps (D. 65 l. 258) et qu’C.________ n’a, suite à ces faits, pas mis un terme à leur relation. Au contraire, elle a encore ressenti du désir pour le prévenu pendant quelques temps et a même souhaité avoir un enfant avec lui.