20. Eléments relatifs aux actes 20.1 S’agissant du viol, le prévenu s’en est pris à un bien juridique primordial : l’intégrité sexuelle d’autrui. En l’occurrence, il s’agissait de sa compagne, soit celle à qui il aurait dû accorder une attention et un respect tous particuliers. Or, en ne respectant pas le refus de la partie plaignante d’entretenir une relation sexuelle alors qu’elle était malade, lui causant de surcroît de fortes douleurs, le prévenu a fait preuve d’un manque total de considération pour celle qu’il prétendait aimer, dans le seul but d’assouvir ses pulsions sexuelles. Le mobile du prévenu était ainsi totalement égoïste.