64 l. 221-226). Il lui était ainsi parfaitement clair que la partie plaignante subissait l’acte sexuel en raison de la violence qu’il lui infligeait. Il n’y avait par ailleurs strictement aucun élément lui permettant de penser qu’elle revenait sur son absence de consentement. Contrairement à l’habitude, qui s’installera dès 2012-2013 et en particulier dès la grossesse de la partie plaignante, selon laquelle C.__