Par conséquent, le fait d’avoir poursuivi l’acte et de l’avoir pénétrée, alors qu’elle n’était pas consentante et dans l’incapacité de résister, et même de véritablement bouger (D. 64 l. 223), ne peut que signifier que l’acte n’a pu être accompli qu’en raison de la contrainte. 16.4 Sur le plan subjectif, le prévenu savait à l’évidence que la partie plaignante C.________ ne voulait pas avoir de relation sexuelle puisqu’elle lui a dit ne pas vouloir de rapport comme elle était malade et qu’elle n’avait pas envie, ce qu’elle lui a répété par la suite, en haussant la voix (D. 64 l. 219 ; D. 1593 l. 59).