n’est pas nécessaire en cas de viols conjugaux. Selon lui, le prévenu était conscient que la partie plaignante ne souhaitait pas de rapport sexuel puisqu’elle le lui avait dit, mais aussi parce que son corps n’était pas prêt à l’acte. Enfin, il ajoute qu’il était évident que la partie plaignante n’était pas en mesure d’échapper à l’acte vu qu’elle était coincée sous le prévenu, qui faisait plus de deux fois son poids, qu’elle s’enfonçait dans le canapé et que le prévenu la maintenait par le bras.