Il a ensuite nié que cela soit des idées de persécution et de paranoïa, comme relevées par les médecins lors de son placement, tout en reconnaissant qu’il n’était pas médecin (D. 1148 l. 34-47 et D. 1149 l. 1-16). Tout au long de la procédure, le prévenu a maintenu avoir des preuves de ce qu’il avançait (D. 15 l. 4- 7 ; D. 20 l. 173-180 ; D. 23 l. 292-300, 309-313 ; D. 24 l. 323) sans toutefois jamais les déposer et finissant même par admettre qu’il ne pouvait pas prouver que les deux parties plaignantes avaient eu des contacts pour coordonner leurs accusations (D. 1148 l. 8-22 ; D. 1598 l. 29-30). 12.6