Mais, il est surtout convaincu que ces accusations sont un coup monté par les deux parties plaignantes. Interrogé à ce propos, il n’a toutefois pas pu donner de raison valable pour laquelle les deux parties plaignantes se seraient liguées contre lui (D. 24 l. 315-327) et il s’est en outre perdu dans ses explications quant au moment où elles se seraient entendues (D. 1146 l. 29 - 1148 l. 22). Il a ensuite nié que cela soit des idées de persécution et de paranoïa, comme relevées par les médecins lors de son placement, tout en reconnaissant qu’il n’était pas médecin (D. 1148 l. 34-47 et D. 1149 l. 1-16).