» (D. 1154 l. 15-22). De telles déclarations sont empreintes d’emphase et d’exagération, ce qui n’est pas un bon signe quant à leur crédibilité. 12.5 S’agissant du contenu de ses déclarations, si le prévenu a certes été constant dans sa contestation des faits, il n’en demeure pas moins que ses explications ne convainquent pas. En effet, selon lui, un viol implique indéniablement de la violence, ce qu’il conteste avoir fait subir à la victime. Il a également contesté les faits en indiquant que la partie plaignante ne s’était jamais débattue, qu’elle ne s’était jamais plainte et qu’elle n’avait rien dit (D. 76 l. 86-94, 96-100 ; D. 17 l. 67-