Il a même demandé à ce que la partie plaignante le laisse tranquille avec son fils (D. 1599 l. 57 ; D. 1602 l. 162-168), occultant complètement que la suspension de son droit de visite est due à son seul comportement du 25 juin 2022, ce qui finit de démontrer un manque d’introspection total de la part du prévenu. 12.4 La Cour constate également que le prévenu n’a pas émis le moindre regret, si ce n’est du point de vue des conséquences qu’il a subies, et qu’il a plusieurs fois cherché à se victimiser, notamment devant le Procureur où le prévenu a indiqué être fatigué, avoir essayé de se suicider et qu’il se sentait accusé de tous les côtés