24 l. 319). D’autre part, le prévenu s’est, à de nombreuses reprises au cours de ses auditions, mis à rigoler (par exemple : D. 1156 l. 21), démontrant ainsi un manque de considération à la fois pour ses victimes et pour les autorités de poursuite pénale, le prévenu s’étant même permis de traiter le Procureur de « fils de Satan » lors de l’audience des débats de première instance (D. 1163).