Il ne saurait être question à ce propos d’une contradiction de la part de la partie plaignante, laquelle s’est bien plutôt montrée totalement transparente envers les autorités de poursuite pénale en ne cherchant pas à charger le prévenu plus que nécessaire. On constate d’ailleurs que, pour elle et dans un premier temps, communiquer au prévenu qu’elle est malade et qu’elle n’a pas envie d’une relation intime signifie concrètement lui dire d’arrêter, compte tenu de sa première réponse au procureur sur ce point (D. 63 l. 198-199).