En effet, lors du témoignage de la victime auprès du ministère public jurassien, le 5 mars 2018, l’APEA venait par décision du 15 février 2018 (cf. volet 2 du volume II du dossier de l’APEA) de rejeter la demande d’autorité parentale conjointe déposée par le prévenu, étant par ailleurs rappelé que les contributions d’entretien avaient été fixées depuis un an par la juge civile (jugement du 23 mai 2017 ; cf. volet 2 du volume II du dossier de l’APEA). Au surplus, la Cour de céans relève que la lettre de Me D.________ à l’APEA n’a pu avoir qu’une influence minime sur la décision rendue – qui ne la mentionne même pas dans le chapitre «