En effet, comme expliqué par la victime le 21 juin 2023 (D. 1593 l. 41-51), lors de cette unique entrevue – suivie de correspondance et de quelques entretiens téléphoniques –, il importait essentiellement à la partie plaignante de régler la situation suite à sa séparation du prévenu, en particulier du point de vue des relations de ce dernier avec leur fils, et non d’aborder un événement survenu cinq ans plus tôt au cours de la vie commune (cf. réponses aux questions 1 et 4). Il est ainsi totalement concevable que la partie plaignante ait occulté cet événement pour se concentrer sur l’essentiel, soit régler les problèmes