En outre, le fait que Me D.________ ait indiqué qu’il allait mentionner la nouvelle procédure pénale à l’APEA parce que celle-ci parlait à l’encontre d’une autorité parentale conjointe (D. 710) ne peut pas être compris dans le sens que cela aurait suggéré à la partie plaignante de porter de fausses accusations contre le prévenu, comme l’avance la défense, pour les raisons exposées ci-après (cf. ch. 11.8). Concernant l’entretien entre la partie plaignante et Me O.________, relaté dans le courrier du 24 mars 2020, la Cour de céans estime qu’il n’est pas surprenant que les évènements faisant l’objet du ch. I.1.1. AA n’aient pas été évoqués à ce moment-là.