Il apparaît en effet évident que c’est bien le poids du prévenu évoqué par E.________ qui a fait ressurgir les faits de 2010 dans l’esprit de la partie plaignante, qui les avait enfouis en elle (D. 1594 l. 96). De plus, contrairement à ce que soutient la défense, force est de constater qu’il n’a pas été demandé lors de cette audition à la partie plaignante s’il y avait eu d’autres faits problématiques. Lors de son audition à la police bernoise en juin 2018, elle parle aussi en premier lieu de l’épisode du canapé, faits les plus graves selon elle (D. 1595 l. 146-148 ;