Elle a également précisé ne pas avoir subi de lésions suite aux faits renvoyés, mais seulement des douleurs (D. 55 l. 460), ne pas avoir été menacée avant une relation sexuelle (D. 68 l. 365-366) et a admis qu’elle avait été satisfaite par le passé (D. 1117 l. 27-30) et que le prévenu avait respecté son refus vis-à-vis de la sodomie (D. 1120 l. 1-11). Par ailleurs, la manière dont elle fait état de « viols conjugaux » (D. 54 l. 427-428) indique qu’elle a donné son ressenti quant à son vécu en matière sexuelle avec le prévenu entre 2012 et avril 2015, sans formuler in