Il se réfère de plus au langage corporel en indiquant que la plaignante est toujours touchée par ces faits 13 ans après. Il relève également que la partie plaignante a exprimé un sentiment de honte et s’est culpabilisée vis-à-vis de ses douleurs, qu’elle a fait des recherches par la suite sur la notion de viol conjugal et qu’elle avait aussi indiqué avoir préféré ne pas parler des faits car on lui avait expliqué que si elle se laissait faire, cela n’était pas considéré comme un viol.