Il relève qu’il s’agit au demeurant d’un mécanisme fréquent. Quant à l’argument selon lequel elle aurait dû en parler lors de la première procédure pénale (PEN 17 877), il est d’avis que la réponse donnée par la partie plaignante selon laquelle elle avait enfoui cette épisode et n’en avait parlé à personne est crédible, ajoutant que la rupture était à ce moment-là probablement encore trop fraîche et qu’elle n’avait pas eu le courage d’en parler, ce qui ne fait pas d’elle une menteuse.