16 de 2010 des autres relations non consenties subies par la suite, sur la base du fait qu’en 2010, elle était bloquée sur le canapé. Toujours selon la Procureure générale e.o., la victime a donné de nombreux détails périphériques. Quant au prévenu, pour le Parquet général, celui-ci ne s’est pas contenté de louvoyer mais s’est également montré agressif et a dénigré ses victimes en les traitant de menteuses. Le prévenu a, encore à l’audience des débats d’appel