Il estime que la manière dont elle a rapporté l’information, notamment la façon dont elle a raconté les faits, est convaincante, tout comme son langage corporel sincère et lié aux traumatismes vécus. Quant au fait de charger inutilement le prévenu ou non, la victime s’est contentée de décrire ce qu’il s’était passé. Elle a été cohérente dans ses explications, a clairement distingué les faits