_ réfute également que la partie plaignante n’aurait pas cherché à charger inutilement le prévenu puisqu’elle l’a accusé de centaines de viols conjugaux. Enfin, selon la défense, les déclarations de la partie plaignante ne sont ni claires ni constantes ni détaillées, notamment du fait qu’elle n’a pas parlé des faits survenus le 18 avril 2015 lors de son audition devant les autorités jurassiennes alors qu’on lui avait expressément demandé s’il y avait eu d’autres cas, mais aussi au vu des contradictions entre son récit fait à la police et celui devant la Procureure au sujet de ces faits, lesquelles ont conduit le Tribunal de