De plus, selon elle, la partie plaignante manque également de crédibilité du fait qu’elle n’a pas dénoncé les faits plus tôt, en particulier dans le cadre de la première procédure pénale (PEN 17 877), malgré le soutien de plusieurs avocates et de Solidarité Femmes. Concernant le critère de la manière dont les faits ont été rapportés, la défense ne nie pas l’état émotionnel de la partie plaignante mais conteste que celui-ci soit dû à un viol subi en 2010 et l’attribue à la dégradation de la relation des parties survenue par la suite, ce qui a à son avis également