suffisante pour constituer une atteinte à l’honneur, à l’instar du terme « bouffon ». 14.3 La partie plaignante, par son avocat, soutient que l’ensemble des adjectifs et des reproches adressés à son encontre, à savoir « le fait qu’il soit incompétent, le fait qu’il soit indigne, le fait qu’il soit lamentable, le fait qu’il manque de courage, le fait qu’il traite ses employés comme des laquais, le fait qu’il soit un bouffon, le fait qu’il soit lâche, le fait qu’il ait bafoué son job, le fait qu’il soit haineux, le fait qu’il soit indifférent, le fait qu’il soit arrogant, le fait qu’il soit ignorant, le fait qu’il dégoute,