, le fait de contester le bien-fondé du licenciement de F.________ (à tort ou à raison, peu importe ici) et de le faire savoir n’atteint pas une gravité suffisante pour tomber sous la répression du droit pénal. Tout lecteur non averti comprend ainsi que la partie plaignante n’est pas désignée comme un « calomniateur », mais que certains propos sont considérés comme sciemment faux par le prévenu, à tort ou à raison, il n’est là encore pas pertinent de le déterminer. 14.2.12 Par ce paragraphe