Le prévenu ne traite pas la partie plaignante de menteuse, mais laisse entendre que la formation donnée à F.________ ne présentait pas la qualité qu’il était en droit d’attendre, qu’il s’agissait en quelque sorte d’un écran de fumée, d’où l’emploi du terme « mensonges ». Comme le retient la première instance, que cela soit juste ou faux, cela ne tombe pas sous le champ du droit pénal. Partant, il n’y a pas d’atteinte à l’honneur protégée par le droit pénal. Il en va de même lorsque le prévenu écrit : « Encore un immense merci pour tout et tout de bon dans votre monde de mensonges et de formation virtuelle » (D. 15).