Le fait que le prévenu lui reproche d’avoir violé ses obligations professionnelles (que cela soit vrai ou faux, tel n’est pas la question) l’est dans une situation donnée et ceci n’est pas un comportement clairement réprouvé par les conceptions morales généralement admises faisant apparaître la partie plaignante comme quelqu’un de méprisable. Il est pour le surplus renvoyé au jugement de première instance s’agissant de l’analyse spécifique qui a été opérée sous ces qualificatifs (D. 187- 188). 14.2.9