Encore une fois, il s’agit toutefois de reproches faits dans une situation particulière et ayant trait à la réputation sociale de la partie plaignante, à ses qualités d’entrepreneur et formateur et non celles d’être humain. Le fait que le prévenu lui reproche d’avoir violé ses obligations professionnelles (que cela soit vrai ou faux, tel n’est pas la question) l’est dans une situation donnée et ceci n’est pas un comportement clairement réprouvé par les conceptions morales généralement admises faisant apparaître la partie plaignante comme quelqu’un de méprisable.