Le prévenu ne désigne pas non plus de la sorte la partie plaignante de manière générale et ces assertions ne sont pas d’une gravité suffisante pour faire apparaître la partie plaignante comme une personne méprisable. Il n’y a ainsi pas d’atteinte à l’honneur par ces propos. 14.2.3 Toujours au premier paragraphe, le prévenu écrit : « Votre méthode arrogante est choquante, je ne suis pas votre larbin et n’ai pas à écouter vos conclusions irresponsables et malsaines contre ma famille » (D. 13).