14. En l’espèce 14.1 Comme l’a considéré à raison le premier Juge (D. 185) ainsi que la partie plaignante (D 276), le texte de la lettre du 3 octobre 2020 ne saurait être analysé en fonction des expressions utilisées, prises séparément, mais bien plutôt selon le sens général qui se dégage du texte dans son ensemble (ATF 137 IV 313 consid. 2.1.3). Or, force est de constater qu’après examen de la lettre dans sa globalité, il n’y a pas d’injures formelles ni de jugements de valeur in abstracto formulés par le prévenu.