3.3 et 6B_224/2016 du 3 janvier 2017, consid. 2.2. La lettre litigieuse remplissait ainsi les conditions pour être qualifiée d’injure, notamment à l’aune de la jurisprudence invoquée. La partie plaignante a par ailleurs conclu au rejet de l’admission des preuves libératoires par le prévenu, dans la mesure où il ne faisait aucun doute que ses propos n’avaient pour autre but que de le blesser et le faire passer aux yeux de tiers pour un homme méprisable (D. 325).