Le prévenu a enfin contesté fermement qu’il aurait eu pour intention de faire passer la partie plaignante pour une personne méprisable et donc d’attenter à son honneur. Le prévenu a conclu à sa libération de l’infraction d’injure et, subsidiairement, à ce que la procédure se poursuive avec la possibilité d’apporter la preuve libératoire de la vérité et de sa bonne foi (D. 312). 12.3 Dans ses observations complémentaires du 6 mars 2023, la partie plaignante a encore soutenu qu’il était faux de prétendre que le contenu de la lettre litigieuse ne contenait aucune injure faute de gravité ou d’intensité suffisante.