rupture des lien de confiance évidente » de la lettre de licenciement de F.________, la « haine » serait une qualité de la partie plaignante et les « mensonges » concernant la formation de F.________ ; D. 310). Pour le prévenu, la partie plaignante interprèterait ainsi de manière totalement subjective la lettre litigieuse et non pas objectivement, comme un juge pénal se devrait de le fait (D. 311). Pour le surplus et s’agissant de l’analyse jurisprudentielle de l'appelant