Il ajoute que la partie plaignante serait de parfaite mauvaise foi en osant prétendre avoir été traitée de « personne belliqueuse, sadique, lâche, bouffon, incompétent, entrepreneur raté, menteur, calomniateur, mobbeur, haineux et voleur ». Les termes « belliqueux », « sadique », « lâche », « entrepreneur raté », « mobbeur » et « voleur » ne figureraient en effet pas dans la lettre du 3 octobre 2020 et n’auraient dès lors jamais été proférés par le prévenu. Il s’agirait donc selon le prévenu d'une pure interprétation de la part de la partie plaignante, qui ne correspondrait en rien à la réalité (D. 310). S’agissant des termes «