B.c) et en concluant qu’une analyse identique devait être faite s’agissant du courrier du 3 octobre 2020 (D. 278). Enfin, la partie plaignante rappelle que le prévenu et sa famille avaient porté à la connaissance de nombreuses personnes ce qu’ils pensaient de lui, substituant leur propre opinion à la vérité, le faisant ainsi passer pour une personne qui dégoûte et qui fâche, de sorte qu’il était manifeste que l’intention du prévenu était de faire passer l’appelant pour une personne méprisable et d’attenter à son honneur (D. 278).