Par ses propos, le prévenu avait ainsi clairement fait état d’une conduite contraire au droit par la partie plaignante qu’il a notamment accusée d'humilier, de mentir, de calomnier, de voler, de violer les règles de sécurité sur le lieu de travail, ce qui était constitutif d’infractions pénales. En outre, la partie plaignante relève que l’ensemble des adjectifs et des reproches qui lui étaient adressés par le prévenu, soit le fait d’être incompétent, indigne, lamentable, de manquer de courage, traiter ses employés comme des laquais, d’être un bouffon, lâche, d’avoir bafoué son job, d’être haineux, d’être indifférent, d’être