12. Arguments des parties 12.1 La partie plaignante, par son mandataire, estime, s’agissant de la qualification des faits, que le premier Juge a fait erreur en retenant que le prévenu, en se faisant l’auteur du courrier du 3 octobre 2020, n’avait finalement que fait part de « réprobations » et de « reproches » ne constituant pas une atteinte à l’honneur protégée par le droit pénal (D. 275). Il développe qu’à la lecture de la lettre litigieuse, le prévenu a pourtant allégué qu’il était une personne belliqueuse (« Vous avez cherché le conflit [